2021
La société JP Energie Environnement, producteur indépendant français d’énergie 100 % renouvelable, a initié des études de faisabilité pour l’implantation d’une centrale photovoltaïque sur le territoire communal.
Les études agricoles et environnementales (inventaires de la faune et de la flore, impact paysager, etc.) ont débuté au printemps 2019.
Elles ont été menées afin d’évaluer la faisabilité du projet. Les résultats de ces expertises ont ensuite permis de déterminer une implantation optimale de la centrale, dans le respect des enjeux humains et environnementaux, et de définir ses caractéristiques techniques (surface, nombre de modules, hauteur des panneaux, espacements, etc.).
Ce site internet présente les acteurs du projet, ses caractéristiques techniques, les retombées pour le territoire et les actions de concertation en cours et à venir.
Actualités Juin 2025
Consultation de public
Jugée complète et recevable, la demande de permis de construire fait l’objet d’une enquête publique du 6 juin au 8 juillet 2025.
La consultation du dossier complet du projet pourra se faire en mairie de Doudrac, aux heures habituelles d’ouverture, ainsi que sur le registre dématérialisé.
Pendant la durée de l’enquête, la participation peut se faire :
- sur le registre papier en mairie de Doudrac ;
- par voie postale, courrier adressé au commissaire enquêteur, en mairie de Doudrac ;
- par voie numérique en se connectant sur le lien suivant : pref-enquetepublique@lot-et-garonne.gouv.fr
Dans le but d’informer les riverains sur le déroulement de l’enquête publique, JPee a procédé à la diffusion d’une lettre d’information :
Télécharger la lettre d’information sur l’enquête publiqueLa zone d’implantation
La centrale photovoltaïque de Doudrac s’étend sur un périmètre de 3,21 hectares, le long de la D250, entre les lieux-dits de Couyssots et le bourg de Doudrac.
Cette carte est interactive, vous pouvez librement vous déplacer sur la carte.
Pour définir une zone favorable à l’implantation d’une centrale solaire, JPee doit respecter des contraintes techniques et des servitudes réglementaires.
L’implantation définitive de la centrale a ainsi été arrêtée en prenant en compte les éléments suivants :
- Un recul minimum de 50 mètres par rapport au Dropt, ainsi que l’évitement partiel des zones humides ;
- Le maintien d’une activité agricole sur le site, avec du pâturage ovin ;
- Une installation des panneaux solaires à une hauteur minimale de 1,20 mètre afin de permettre l’élévation des câbles et des postes électriques ;
- Une surface totale de zones humides impactées inférieure à 1 000 m².
Les caractéristiques techniques

3,26 MWc
puissance installée

1 930
personnes alimentées par an

2 098
tonnes CO2 évitées par an

Raccordement au poste source de
Doudrac
situé à 0,1 km

Nature du terrain
Pâture

3,1
hectares
MW : Mégawatt | Nombre de personnes alimentées : en considérant 2 223 kWh/personne/an ( chauffage compris) – Source : data.gouv.fr | Tonnes de CO2 évitées : 489 g CO2/kWh évités pour l’éolien et le solaire en comparaison avec le mix énergétique européen – Source : RTE
Caractéristiques du terrain
Un projet sur terrains naturels
Le projet photovoltaïque de Thiaville-sur-Meurthe prendra place sur une prairie.
Un projet agrivoltaïque
Comme définit dans l’article 54 de la loi relative à l’accélération des énergies renouvelables, une installation agrivoltaïque est « Une installation agrivoltaïque est une installation de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil et dont les modules sont situés sur une parcelle agricole où ils contribuent durablement à l’installation, au maintien ou au développement d’une production agricole ».
Une installation est qualifiée d’agrivoltaïque lorsqu’elle associe les caractéristiques suivantes :
- Un agriculteur actif
- La production agricole doit être l’activité principale
- Être réversible
- Apporte l’un de ces services :
- l’amélioration du potentiel et de l’impact agronomique
- l’adaptation au changement climatique ;
- la protection contre les aléas ;
- l’amélioration du bien-être animal.
La centrale solaire de Doudrac permettra la production d’électricité renouvelable tout en permettant l’exploitation ovine sur la centrale. L’installation a été adaptée pour permettre le développement de l’activité ovine, en concertation avec l’exploitant agricole.
Un projet solaire sur site pollué ou dégradé
L’implantation de centrales solaires au sol est conditionnée par le projet de territoire porté par le document d’urbanisme de la commune (PLU, carte communale, etc.) qui permet de définir des secteurs propices à de telles installations. La zone pouvant accueillir la centrale solaire doit être mentionnée dans les dispositions opposables (règlement écrit et graphique, orientations
d’aménagement et de programmation).
La détermination des parcelles du projet est ainsi guidée par l’étude d’impact, mais aussi par le choix des élus locaux lorsque l’accueil des énergies renouvelables a fait l’objet d’une planification dans le document d’urbanisme
Pour limiter l’artificialisation des sols et maîtriser la consommation d’espace, la doctrine de l’Etat tend à privilégier les sites déjà dégradés ou artificialisés tels que :
- les friches industrielles ;
- les terrains militaires faisant l’objet d’une pollution pyrotechnique ou fortement artificialisés ;
- les anciennes carrières, mines ou sites miniers sans obligation de réhabilitation agricole, paysagère ou naturelle; les anciennes décharges réhabilitées présentant des enjeux limités en termes de biodiversité ou de paysage ;
- les sites pollués ;
- le périmètre des ICPE ;
- les espaces ouverts en zone industrielle ou artisanale comme les parkings ;
- les délaissés routiers, ferroviaires et d’aérodromes ;
- les zones soumises à aléa technologique.
Les projets photovoltaïques qui s’implantent sur d’anciennes décharges classées ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) sont menés de sorte à respecter les prescriptions prévues dans le suivi post exploitation, régi par arrêté réfectoral.
C’est une convention tripartite qui est signée entre JPee, le propriétaire du site et l’exploitant de la décharge.
Un projet solaire flottant
Le solaire flottant, également appelé photovoltaïque flottant, consiste à installer des panneaux solaires sur des étendues d’eau, généralement artificielles, comme des lacs de carrières ou des bassins de traitement d’eau.
Le solaire flottant implique l’installation de panneaux photovoltaïques sur des structures flottantes, fixées soit au fond du plan d’eau, soit aux berges.
Ce type de centrale solaire :
- est une bonne réponse au conflit d’usage des sols potentiellement utilisables par d’autres activités (agriculture, tourisme, urbanisme…) ;
- est entièrement démontable, recyclable, ne nécessitant aucun terrassement ;
- est une structure flottante sans risque sur des réservoirs d’eau potable ;
- limite l’évapotranspiration, limite la prolifération d’algues ;
- a peu d’impact visuel car installation basse (maximum 1 mètre au dessus du niveau de l’eau) ;
- engendre un gain de production d’électricité, lié au refroidissement naturel des modules par le milieu aquatique.

Un projet solaire sur toiture ou ombrières
Ces installations sont intégrées aux toits des bâtiments ou aux structures de stationnement, ce qui permet d’utiliser l’espace existant de manière optimale. Les centrales solaires en toiture sont courantes sur les bâtiments commerciaux, agricoles et industriels.
Études menées
Bureau d’études
Adresse
Ville

Haec dum oriens diu perferret, caeli reserato tepore Constantius consulatu suo septies et Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in Gundomadum et Vadomarium fratres Alamannorum reges arma moturus, quorum crebris excursibus vastabantur confines limitibus terrae Gallorum.
Haec dum oriens diu perferret, caeli reserato tepore Constantius consulatu suo septies et Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in Gundomadum et Vadomarium fratres Alamannorum reges arma moturus, quorum crebris excursibus vastabantur confines limitibus terrae Gallorum.
Haec dum oriens diu perferret, caeli reserato tepore Constantius consulatu suo septies et Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in Gundomadum et Vadomarium fratres Alamannorum reges arma moturus, quorum crebris excursibus vastabantur confines limitibus terrae Gallorum.
Bureau d’études
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Haec dum oriens diu perferret, caeli reserato tepore Constantius consulatu suo septies et Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in Gundomadum et Vadomarium fratres Alamannorum reges arma moturus, quorum crebris excursibus vastabantur confines limitibus terrae Gallorum.
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Bureau d’études
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L’intégration du projet
La concertation
Tout au long du développement du projet, JPee souhaite informer au mieux la population avec :
Les mesures d’évitement et de réduction des impacts
Une fois les enjeux identifiés dans les états initiaux des études menées, nous pouvons appliquer des mesures dans le cadre du processus Éviter, Réduire, Compenser (ERC) afin que le projet ait un impact le plus faible possible.
Voici quelques mesures qui seront prises dans le cadre de ce projet :
- Le planning du chantier sera adapté afin d’intervenir durant une période présentant un impact minimal sur la faune et la flore environnantes ;
- Plusieurs espèces végétales invasives identifiées sur le site seront éradiquées, et des mesures spécifiques seront mises en œuvre pour éviter leur propagation aux abords du site ;
- Le chantier fera l’objet d’un suivi par un ingénieur écologue, et une charte de bonne conduite sera instaurée pour garantir la sécurité de toutes et tous.
- Un couvert végétal sera implanté sur l’ensemble du site à l’issue des travaux, accompagné de la mise en place d’un écopâturage assuré par le GAEC des Fontaines à l’aide d’un cheptel ovin ;
- Les haies existantes seront conservées et complétées par de nouvelles plantations, notamment le long de la route départementale RD250 et à l’est du site, afin de mieux intégrer le projet dans le paysage et d’isoler le site de la chaussée.
Un projet de territoire
L’implantation de la centrale solaire de Doudrac générera des retombées économiques locales et durables pour le territoire :
- Environ 11 000 €/an de fiscalité pour la commune (20 %), la communauté de communes (50 %) et le département (30 %).
Les retombées fiscales régulières générées permettent aux territoires de maintenir des services publics et d’investir (crèches, maisons de santé, maisons de retraite…). Compensant en partie la baisse des dotations de l’État, ces ressources contribuent au développement d’infrastructures d’intérêt général qui renforcent l’attractivité des territoires.
Les centrales solaires génèrent également une activité économique qui bénéficie à l’économie locale, notamment en faisant appel aux entreprises du territoire tout au long des différentes phases du projet. :
- Phase de développement : notaires, bureaux d’études, architectes ;
- Phase de construction : entreprises locales de Travaux Publics, carrières, hôtellerie et restauration, paysagers, pépiniéristes, banques, assurances ;
- Phase d’exploitation : société de gardiennage, entreprises de maintenance de la centrale, entreprises d’entretien des espaces verts, entreprises d’électricité industrielle, assurances.


